essai

13 janvier 2022

T’aimer toujours

Parfois j’imagine que tu ne m’as pas oublié et que tu m’aimes toujours un peu... Et c’est parce que cette 

possibilité existe que je continuerai toute ma vie à t’écrire.

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08 janvier 2022

La plus belle Preuve d’amour

C'était un joli jour de juin, je m'en souviens très bien,

Alors que je marchais sur ce chemin l'esprit serein,

Le cœur en fête, en pensant à la chance d'être avec toi,

A ta fabuleuse rencontre, à ma joie des derniers mois,

Que je te vis là, seulement à quelques mètres de moi.

C'est à ce terrible instant que ma vie d'un coup s'arrêta.

Quatre petits mots assassins de ma charmante amante,

Dans cet effrayant guet-apens et me voici agonisant.

Une petite phrase méchamment crachée tel un venin,

Provoquant une douleur atroce de ma poitrine au bassin.

Ni explication ni discussion à ta décision jetée par traitrise,

Seulement un châtiment me laissant sans voix et sans vie.

Une sanction brutale et sans raison affligée par surprise,

Si préméditée, si vite effectuée que je n'ai rien vu venir.

Certaine à l'instant t'être libérée d'une situation ambiguë,

Et que ce crime passionnel ne serait jamais vu et entendu,

Tu rejoignis ensuite en catimini ton tout nouveau petit ami,

Sans aucun témoin pour constater ni ta fuite ni ton délit.

Tu me laissas là, moi "l'ex-petit-ami", quasiment mourant,

Moi qui la veille te tenais par la main en t'embrassant,

Qui te faisais toute confiance, et croyais à mes caresses,

Ma belle, ma déesse rêvant avec elle déjà de ma vieillesse,

Et me rejette aujourd'hui sans le moindre ménagement.

Tu quittas un mois après l'endroit en car, tout simplement,

Effaçant ainsi tes traces et tous tes liens compromettants,

Et gommas à mon égard toutes les preuves t'accablant.

Livrée enfin à ton sort, sans t'inquiéter de ma triste mort,

Tu pouvais profiter enfin de ta liberté sans aucun remord,

Et oublier ce garçon, la bande et leur vile camaraderie,

Tes expériences embarrassantes, tes envies inassouvies.

Les années ainsi passèrent sans signe de notre histoire,

Otant profondément mon prénom de ta courte mémoire.

Tu pus pleinement profiter de ta petite existence tranquille, 

De ton avenir, bien à l'abri en famille avec ton complice,

Sans te douter que même gravement abimé je survivrais.

Encore inconscient de la réalité, mais toujours de toi hanté

Choqué, désemparé et abandonné, je restais amoureux.

Je remontais doucement la pente, le cœur malheureux,

Ton souvenir dans l'âme, croyant toujours à une erreur.

Vivotant ainsi entre ma frayeur, ma peur et ma stupeur,

Souhaitant, à choisir le pire, te conserver comme amie,

Je t'écrivis quelques années après, une courte missive,

Et reçu en retour ton faire-part et ton invitation fataliste.

J'en perdis le fil de ma raison et de toi, fis un trait définitif.

Mon drame aurait dû cesser là, si le diable ou le hasard,

N'avait, via Internet, décidé te retrouver 26 ans plus tard...

 A SUIVRE

Posté par densalem à 08:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 avril 2021

Responsable

Ma chère Inge, tu ne peux savoir quel bonheur j'ai eu ce soir en recevant l'appel téléphonique de mon éternel ami V. Il tenait, entr'autre chose à me présenter ces félicitations pour le futur grand-père que je vais être. Après son appel, je me suis réjoui de notre éternelle et profonde amitié. Cette amitié née à Cévenol et qui perdure fidèlement et sincèrement encore aujourd'hui. Et vois-tu, cela m'a rappelé l'époque heureuse de notre petite bande d'amis et comme pour Vincent à quel point j'aurais eu plaisir de t'avoir toi aussi comme amie et avoir aussi des nouvelles de toi. Malheureusement, il a fallu qu'un jour, très brusquement tu décides d'arrêter toutes relations avec moi et du même coup, que tu stoppes irrémédiablement notre amitié, que tu détruises l'ambiance avec tous les autres et par conséquent que cela mette définitivement fin aux rencontres joyeuses et sympathiques de notre petit groupe de copains… Tu es donc responsable de cette désastreuse fin d'année scolaire entre nous tous, et pour cela aussi Inge je t’en veux Sache que je ne peux toujours pas m'empêcher de regretter, à cause de toI, tout ce désastre. Si tu me lis un jour, je souhaite que tu n’oublies jamais ton rôle dans ce drame.

7 avril 2021 (messenger)

Posté par densalem à 00:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]